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Du 21 au 28 janvier 2026, Soleure redeviendra le point de rencontre du cinéma suisse. Au total, 164 longs et courts métrages de fiction et documentaires, de genres et de formats variés, sont au programme.
À découvrir maintenant sur www.solothurnerfilmtage.ch.
De la fin des années 1970 au début des années 1990, plusieurs cinéastes suisses à la recherche de nouvelles formes d’expression s’immergent dans l’effervescence de Soho et d’East Village, sur fond de jazz, de punk et d’art underground. Le programme «Histoires» des 61es Journées de Soleure présente, sous le titre «Downtown New York», neuf films qui témoignent de cet élan créatif. Agrémenté de discussions et de tables rondes, il met en lumière un cinéma qui célèbre la liberté artistique et montre comment peuvent en émerger de nouvelles tendances.
Cinéastes suisses à New York
Le programme «Histoires» explore les liens qui unissaient la Suisse à New York à travers neuf oeuvres réalisées entre 1978 et 1992, capturant l’atmosphère, l’esprit d’époque et l’élan d’expérimentation artistique de ces années mouvementées. À découvrir: «Downtown 81», «Face Addict», «Johnny Suede», «Little Noises», «Candy Mountain», ainsi que les courts métrages «Julie from Ohio», «Perception», «Tension» et «Jumps – New York 81».
De Basquiat à Brad Pitt
«Downtown 81» d’Edo Bertoglio offre un instantané rare de la subculture new-yorkaise de l’époque. Tourné aux côtés de Glenn O’Brien, écrivain et collaborateur de Warhol, le film suit Jean-Michel Basquiat, alors encore inconnu, tandis qu’il arpente les rues du Lower Manhattan et tente de vendre l’une de ses toiles. C’est le Manhattan de l’ère post-punk – entre New Wave, hip-hop et graffiti – que l’on retrouve dans les films «Candy Mountain» et «Johnny Suede» de la productrice suisse Ruth Waldburger. «Candy Mountain», réalisé par le célèbre photographe suisse Robert Frank, met en scène des figures cultes telles que Tom Waits et Joe Strummer (The Clash). Dans «Johnny Suede» (réalisé par Tom DiCillo), on découvre Brad Pitt dans l’un de ses tout premiers rôles principaux.
Invité.e.s & Rencontres
Plusieurs personnalités seront présent.e.s à Soleure pour raconter leur période new-yorkaise, dont la productrice Ruth Waldburger («Johnny Suede», «Candy Mountain»), Edo Bertoglio («Downtown 81») et la réalisatrice Jane Spencer («Little Noises»).
«Histoires» est la section des Journées de Soleure tournée vers le passé, organisée autour d'un thème en collaboration avec la Cinémathèque suisse et filmo.
Les hommages, eux aussi conçus cette année en collaboration avec filmo, sont dédiés à Richard Dindo et Jean-Louis Porchet.
Un film sans musique, c’est comme une maison sans fenêtres. Il manque quelque chose.
La musique raconte sans mots, les sons créent des ambiances.
La même scène – avec une autre musique – peut soudain raconter une histoire complètement nouvelle.
Pour célébrer la magie de la musique de film, filmo lance une nouvelle série de vidéos : les filmo Music Clips 🎬✨ 🎵 Des scènes de films où la musique ne se contente pas d’être entendue, mais se voit aussi.
Qu’il s’agisse d’une performance en direct ou de personnages qui fredonnent doucement – ici, la musique occupe le devant de la scène.
Dans « Clara et le secret des ours », de vrais animaux ont été utilisés pendant le tournage, ce qui rend le film particulièrement passionnant. Mais comment de telles productions voient-elles le jour ? C'est ce que montre la nouvelle featurette filmo « Barry, les ours et les astuces animales. Sur le tournage avec de vrais animaux ! ». Le réalisateur Tobias Ineichen y raconte le tournage mouvementé et parle des dresseurs d'animaux, sans lesquels rien ne serait possible dans les scènes avec de vrais animaux. Dans cette vidéo divertissante d'une dizaine de minutes, la dresseuse Alexandra Lovisi parle également de son travail dans le cinéma. Elle nous apprend que le dressage des animaux repose beaucoup plus sur la confiance que sur l'entraînement. Lovisi dresse actuellement deux chiots Saint-Bernard pour « Mein Freund Barry » (réalisé par Markus Welter), un remake de l'histoire du chien de sauvetage mondialement connu, qui sortira en salles en janvier 2026.
Dans cette featurette, tu découvriras également quels sont les animaux préférés de filmo. Tu apprendras aussi pourquoi les cinéastes continuent à tourner avec de vrais animaux malgré les techniques CGI les plus modernes, et quels sont les avantages, mais aussi les limites des effets 3D numériques par rapport aux acteurs animaux.
Que ce soit « Babe, le cochon sauvage » (1995) ou « Barry le Saint-Bernard » (1977), les films dans lesquels les animaux jouent le rôle principal sont inoubliables !
Le film d'aventure et de mystère « Clara und das Geheimnis der Bären» (réalisé par Tobias Ineichen) est désormais disponible en streaming grâce à filmo. Le film convient aux enfants à partir de 10 ans, mais plaira également aux adultes. Il raconte l'histoire de Clara, une jeune fille de 13 ans qui vit dans les montagnes des Grisons et perçoit des choses qui restent cachées aux autres. Elle rencontre un ourson dans la nature, puis peu après une jeune fille venue d'une époque révolue. Une ancienne malédiction pèse sur la vallée. Il appartient désormais à Clara de rétablir l'équilibre entre les hommes et la nature et de protéger les ours des braconniers.
Le portail cinématographique Filmdienst écrit à propos de ce film dans lequel on peut voir de vrais ours : « Mystère, mysticisme et rêves s'associent à un appel à traiter les êtres humains, les paysages et les animaux avec respect et responsabilité. »
Ce fut une soirée inoubliable pour ceux qui ont pu être présents le 4 août 2006 sur la Piazza Grande : c'est à cette date que « Les Mamies ne font pas dans la mode » a été présenté en première au Festival du film de Locarno, et les rires et la bonne humeur qui ont accompagné la projection ont été suivis d'une ovation debout de près de vingt minutes. Beaucoup de spectateurs étaient visiblement émus, une vague de sympathie et d'enthousiasme s'est répandue. Et bien sûr, ils sont montés sur la grande scène : la réalisatrice Bettina Oberli, qui se demandait auparavant avec inquiétude si son film, initialement tourné pour la télévision, passerait le test devant un public international. Et l'actrice principale Stephanie Glaser, qui a joué son premier rôle principal au cinéma à l'âge de 86 ans, a été soulevée sur une chaise et a salué le public avec bonheur. Au cinéma, la comédie est devenue le film le plus réussi depuis « Les fabricants de Suisse » avec 600 000 spectateurs.
Grâce à filmo, « Les Mamies ne font pas dans la dentelle » sort aujourd'hui dans une version restaurée en 4K HDR Dolby Vision, bien sûr en version originale (dialecte) avec sous-titres en allemand, français et italien, avec audiodescription et sous-titres pour sourds, ainsi qu'en version doublée en italien ou en français. La restauration a été réalisée grâce au soutien financier de Suissimage et de la SRF.
Cette comédie touche encore aujourd'hui par le charme renversant des protagonistes, qui se rebellent contre l'esprit rétrograde et hypocrite du village.
Une comédie légère sur l'émancipation, qui séduit par sa douce mélancolie et son humanité.
Vous y découvrirez le lien entre le sujet du film et le scénario avec les origines et la grand-mère de la réalisatrice Bettina Oberli, ou comment l'équipe du film n'a pas laissé une inondation dramatique dans l'Emmental l'empêcher de tourner. D'autres thèmes sont également abordés, comme l'exploitation du film. Saviez-vous, par exemple, que la télévision voulait initialement intituler la comédie « AVS et culottes en dentelle » ? (Grâce à Bettina Oberli, ce titre nous a été épargné). Ou que le succès du film au Japon s'explique en partie par le respect des personnes âgées ?
« Fantastique ! Des films de genre fascinants venus de Suisse ! »
Un voyage fantastique à travers le cinéma suisse – de la Terre du Milieu à Bizarro World – raconté en 5 chapitres.
Sommets enneigés, vallées inquiétantes, galaxies lointaines : la Suisse a souvent été bien plus qu’un simple décor – elle devient le véritable lieu d’action de récits fantastiques, de blockbusters de science-fiction, de cauchemars sombres et d’expérimentations de genre aussi étranges que fascinantes.
De la Terre du Milieu des Alpes aux ours polaires de Grindelwald, des visions dystopiques du futur à la science-fiction inspirée du CERN, jusqu’aux cheese-slasher et au body horror – la Suisse révèle son côté le plus étrange, le plus sauvage et le plus captivant.
✨ À découvrir :
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Des aperçus exclusifs de la Suisse de Tolkien, des citations de John Howe, célèbre illustrateur du Seigneur des Anneaux originaire de Neuchâtel, et des comparaisons surprenantes entre la topographie suisse et la Terre du Milieu
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Comment des productions internationales (Les Animaux fantastiques, Star Wars) transforment les paysages suisses en univers parallèles, en visions dystopiques ou en décors de thrillers sombres
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Comment des films d’horreur (Sennentuntschi) ou des thrillers (After Darkness) utilisent des décors helvétiques
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Comment la science-fiction suisse s’est développée – du courage créatif des années 1970 à aujourd’hui
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Trash, fromage et culte avec Mad Heidi, The Ring Thing et autres bizarreries suisses
Ce qui commence comme un « petit pays » devient une immense toile de projection pour le cinéma de genre – quelque part entre idylle alpine, monde bizarro et horreur corporelle.
La version récemment restaurée en 4K de « After Darkness » a été présentée en avant-première au NIFFF, suivie d'une séance de questions-réponses avec le réalisateur suisse Dominique Othenin-Girard. Le Temps (LIEN) et le blog cinéma de Sennhauser (LIEN) ont vu le film et publié des critiques passionnantes.
Nominé pour l'Ours d'or à la Berlinale en 1985, le film raconte l'histoire d'un professeur d'anthropologie nommé Peter (John Hurt) qui sort son frère d'un hôpital psychiatrique afin de le guérir de ses tendances suicidaires. Les deux hommes emménagent ensemble, mais le frère est hanté par des rêves d'un jumeau perdu – et Peter prend de plus en plus les traits de son protégé malade. Et puis une ancienne amante de Peter refait surface et commence à s'intéresser au frère.
«Je vais au cinéma pour me faire raconter des histoires, et je fais des films pour raconter des histoires. Quand j'ai entendu l'histoire de Marcello, j'y ai vu la possibilité de mettre en scène un conte intemporel, profondément enraciné dans des traditions anciennes».
L'intrigue ludique et féerique est basée sur un roman de l'Anglais Mark David Hatwood, que Rabaglia transporte dans l'Italie des années 1950.
Le film se déroule sur une île du sud de l'Italie, où une vieille coutume tient les habitants en haleine : Lorsqu'une jeune fille atteint l'âge de 18 ans, les garçons du village lui apportent un cadeau ...et ce pour son père. Celui-ci décide alors seul qui peut emmener sa fille à son premier rendez-vous. Marcello n'est pas d'accord avec cette relation dégradante. Pour gagner la charmante Elena, il joue le jeu. Et se retrouve bientôt impliqué dans des échanges avec tout le village.
Notre voyage nous mène de Bâle à La Chaux-de-Fonds, à la rencontre du drôle de « soldat HD Läppli » et de la célèbre fille d'auberge « Gilberte de Courgenay ». De la célèbre ville horlogère, le voyage se poursuit à travers des paysages reculés le long du Doubs, où des amoureux se disputent (« Pas douce ») ou sont hantés par des visions (« L'allégement »), jusqu'à La Brévine, dans la Sibérie de la Suisse, dans le documentaire « Quand nous étions petits enfants ». Enfin, la troisième étape mène de Neuchâtel au Jura vaudois, où se déroulent les films d'Alain Tanner « La Salamandre » ou « Le Milieu du monde », mais aussi les inoubliables aventures du serviteur Pipe sur sa moto (« Les petites fugues ») ou la comédie de critique de cinéma de Lionel Baier « Un autre homme ».
En 1921 que les Français Lortac et Cavé réalisent en Suisse le premier dessin animé, «Histoire de Monsieur Vieux-Bois», avec la technique de papiers découpés. Longtemps, le rôle du film d’animation s’est plus ou moins limité à la publicité. Puis naît, à la fin des années 1960, le cinéma d’art et d’auteur avec Gisèle et Nag Ansorge. L’animation connaît alors un véritable essor. Le légendaire studio GDS, fondé par Georges Schwizgebel, est emblématique pour cette tendance, de même que les figures inoubliables de Pingu et de Globi. Le milieu du dessin animé suisse est en pleine effervescence, notamment depuis l’engouement du public pour «Ma vie de Courgette» (2016). Il compte 200 cinéastes à son actif et produit une vingtaine de films par an.
Bon voyage à travers les époques et le monde du dessin animé suisse!
Une brève histoire des « plus légendaires stars du cinéma suisse » : elles ont cherché leur bonheur professionnel à l'étranger, y ont grandi - et ont retrouvé le chemin de la patrie. Si vous souhaitez savoir ce que Paul Hubschmid (« fusilier Wipf) », le visage de la défense nationale spirituelle, a vécu à l'étranger, avec qui Lilo Pulver a travaillé à Hollywood et quel acteur suisse a remporté un Oscar, vous êtes au bon endroit. Nous nous pencherons également sur le parcours d'acteurs de légende tels que Bruno Ganz, Ursula Andress, Maximilian et Maria Schell, Mathe Keller et, enfin, Michel Simon, célèbre en France pour son interprétation de grands personnages.